Le Moulin de la Galette
Sous les arbres, dans un jardin public,
Au son de la musique,
Les couples dansent dans les flons flons.
Au son de la musique,
Les couples dansent dans les flons flons.
Les hommes en canotiers, font
Danser les femmes en robes blanches,
Accompagnés de musiciens sur les planches.
Danser les femmes en robes blanches,
Accompagnés de musiciens sur les planches.
Le parc devenu guinguette,
Par cette belle après-midi d’été,
Appelle tout le monde à la fête,
Pour un dimanche plein de gaieté.
Par cette belle après-midi d’été,
Appelle tout le monde à la fête,
Pour un dimanche plein de gaieté.
Deux jeunes femmes attablées,
Auprès d’amis retrouvés,
Discutent autour de rafraîchissements,
Sur un banc, assises nonchalamment.
Auprès d’amis retrouvés,
Discutent autour de rafraîchissements,
Sur un banc, assises nonchalamment.
Si proches qu’elles semblent complices,
Dans cette foule au café des délices.
Dans cette foule au café des délices.
Peu à peu, les flons flons s’éloignent,
La musique baisse d’un ton,
Les pas ralentissent sur les planches.
La musique baisse d’un ton,
Les pas ralentissent sur les planches.
Les canotiers se dispersent,
Les robes blanches se froissent,
Les rires s’attardent encore un peu.
Les robes blanches se froissent,
Les rires s’attardent encore un peu.
L’après-midi glisse vers le soir,
L’ombre des arbres s’étire,
Le jardin public change de voix.
L’ombre des arbres s’étire,
Le jardin public change de voix.
Sur les bancs, les conversations s’éteignent,
Les verres se vident lentement,
Les amis se lèvent un à un.
Les verres se vident lentement,
Les amis se lèvent un à un.
La guinguette se tait,
La fête se replie,
Le parc retrouve son calme.
La fête se replie,
Le parc retrouve son calme.
Ne restent que quelques traces,
Des échos de musique,
Et ce dimanche plein de gaieté
Déjà devenu souvenir.
Des échos de musique,
Et ce dimanche plein de gaieté
Déjà devenu souvenir.
Aurélie Perrin